Les larmes du Poitou

Publié le par Henri William

Bonjour,

Avec le centenaire de la guerre 14-18 beaucoup d'entre nous ont été enclins à une narration sur le sujet. Je n'ai pas échappé à la règle en 2012-2013. Les larmes du Poitou est un récit trouvant son origine en 1870.

Dans les jardins, au bord de la rivière, appareillés, maladroitement ils bêchaient et retournaient la terre, qui avec une jambe de bois, qui avec un bras en moins. Le soir à l'ombre des tilleuls, les hommes au fasciès abimé, humaient à l'abri des regards, le bon air de juin. D'autres, à la respiration rendue sifflante par les gaz, inhalaient, allongés, les effluves de l'été.

En rang, le 11 novembre, nous suivions le défilé et puis arrivés devant le monument aux morts, tous ensemble, anciens combattants de la grande guerre et écoliers, nous chantions la Marseillaise en l'honneur de ceux tombés pour notre liberté.

Le récit débute avec la défaite de Sedan et la chute de Napoléon III, il trouve son point d'orgue avec la guerre 14-18. Il balaie dans les grandes lignes le contexte de l'époque, la vie des hommes au front, mais aussi celle dans les villages d'où ils sont issus. Des ramifications avec le Chili, la Russie, l'Algérie s'opèrent au travers des différents personnages. Des liens forts unissent des hommes et des femmes.

L'auteur DPOIRIER, garde, profondément ancré, le souvenir de ces hommes aux blessures morales et physiques incommensurables. Il dédie ce livre à leur mémoire.

Et aussi ce texte dont il est l'auteur. 11 janvier 2015, écrit par Henri WILLIAM

Ô liberté ! diamant ensanglanté, posée

par les mains de nos aieux, dans

ton écrin d'azur, aujourd'hui souillée, des mains

d'obscurants, tu te pares

des habits des ténèbres

j'ai hâte de demain où le jour

succède à la nuit comme

l'obscurité à la lumière.

Eclaire de tes mille facettes si

ardemment travaillées notre voie afin

que brille la libre pensée.

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