LE SOUFFLE DE MA COMPAGNE : DPOIRIER

Publié le par Henri William

DPOIRIER Collection PRIVEE
DPOIRIER Collection PRIVEE

De tes lèvres entrouvertes, tu me murmures et me souffles ceci :

. Les lampions, guirlandes, gironfalos de Noël éclairaient la tristesse, les traits de la solitude des visages. Les larmes perlaient, sillons d'un temps passé. DPHW

. Il faut vivre la joie, car demain nous la pleurerons. DPHW

. L'esprit qui est détaché; sa puissance est si grande, Ce qu'il voit cela est si vrai et ce qu'il désire cela lui est accoré, et là où il commande, il faut lui obéir. DPHW-VINCENT)

. Dans le cœur les sentiments, les souvenirs jaunissent comme une herbe desséchée puis s'effacent. DPHW

. A ma plume, ma fidèle, tu es le parfum de ma vie. DPHW

. Nuages sombres, ciel sombre...ciel chargé d'incertitudes...encre noire, encre couleur de tragédie, encre tragique pensées funestes...flots à l'écume naissante, fil argenté d'entame d'une violente colère... DPHW

. La culture est l'alimentation du comportement de l'être humain; DPHW

. La richesse de celui qui sait est de transmettre son savoir sans rétribution. DPHW

. Impossible est juste un mot érigé en barrière, pour servir de refuge à un manque de volonté. DPHW

. Aider son voisin à construire sa maison et non à prendre la vôtre. DPHW.

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